Depuis le début du mouvement lycéen, 83 enquêtes ont été confiées à l’IGPN et à l’IGGN
Un article de Le HuffPostPublié le vendredi 30 octobre 2026 à 12:04

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Depuis le 21 septembre, un mouvement lycéen mobilise en France, avec des manifestations et des blocages d'établissements. Associations, syndicats et manifestants dénoncent des violences policières lors de ces rassemblements, et des plaintes ont été déposées pour des blessures parfois graves. Les enquêtes sur les comportements des forces de l'ordre sont confiées à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) et à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN).
Ce qu'il faut retenir
- Selon des chiffres du ministère de l'Intérieur rapportés par Radio France, 80 enquêtes ont été ouvertes par l'IGPN et trois par l'IGGN depuis le début du mouvement lycéen.
- Selon RTL, vingt de ces enquêtes concerneraient des blessures mutilantes, dont le cas d'un lycéen de 15 ans ayant perdu une main à Lens.
- Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, met en avant l'ouverture de ces enquêtes et défend une utilisation proportionnée de la force.
- Une nouvelle journée de mobilisation est prévue le 31 octobre, avec 70 000 policiers et gendarmes mobilisés et un parcours de manifestation modifié par arrêté, contesté par les syndicats.
Ce que ça change
Le nombre d'enquêtes ouvertes sur des faits présumés de violences policières a plus que doublé en deux semaines, ce qui place la question du maintien de l'ordre au centre du débat sur le mouvement lycéen. Le dispositif de sécurité annoncé pour la journée du 31 octobre et le refus du parcours initialement demandé par les syndicats alimentent la controverse entre les organisateurs et les autorités.
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