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justicevia Sud Ouest··1 min de lecture

Le numéro 2 du RAID visé par une enquête pour harcèlement sexuel

Personnalités citées :Philippe G.
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Le contexte

Le RAID est une unité d'élite de la police nationale française, fondée en 1985, qui a pour mission d'intervenir dans des situations de crise. Récemment, des allégations de harcèlement sexuel ont été portées contre son numéro 2, Philippe G., ce qui a conduit à l'ouverture d'une enquête administrative par l'IGPN, l'organe de contrôle de la police.

Ce qu'il faut retenir

Une enquête administrative a été ouverte par l'IGPN concernant Philippe G., le numéro 2 du RAID, suite à des accusations de harcèlement sexuel. Plusieurs témoignages de femmes au sein de l'unité évoquent des comportements inappropriés. L'objectif de l'enquête est de déterminer si ces faits constituent des manquements au code de déontologie des policiers. Le RAID, qui a un rôle important dans la sécurité nationale, est composé de plus de 500 personnes.

Ce que ça change

Cette enquête pourrait avoir des répercussions sur la réputation et le fonctionnement du RAID, une unité d'élite de la police nationale. Elle soulève également des questions sur la culture au sein des forces de l'ordre et la gestion des comportements inappropriés, ce qui pourrait influencer les politiques internes et la perception du public envers la police.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Une enquête administrative a été ouverte par l’IGPN concernant le numéro 2 de l’unité d’élite de la police nationale, mis en cause par plusieurs témoignages

Une enquête administrative prédisciplinaire a été ouverte par l’IGPN, la police des polices, en raison de soupçons de harcèlement sexuel au sein du RAID et visant le numéro 2 de cette unité d’élite, a annoncé mercredi la direction générale de la police nationale.

« L’objectif est vraiment de déterminer si les faits rapportés constituent ou pas des manquements au code de déontologie et aux obligations du policier », précise la DGPN. Il ne s’agit pas d’une procédure disciplinaire, l’Inspection générale de la police nationale devra déterminer si des fautes ont été commises par le numéro 2 du RAID, Philippe G.

Selon une source policière, confirmant une information du journal « Le Parisien », Philippe G., surnommé « Laser 2 », est mis en cause par plusieurs témoignages de femmes dénonçant des comportements et propos inappropriés. D’après le quotidien, une dizaine de femmes au sein des différentes antennes du RAID auraient évoqué des comportements inappropriés et propos limites. Une réunion sur le sujet a eu lieu la semaine dernière au sein du QG, situé à Bièvres, dans l’Essonne.

Fondé en 1985, le RAID (pour Recherche, assistance, intervention, dissuasion) est une unité d’élite de la police nationale, qui a notamment participé à la sécurisation des Jeux olympiques de Paris 2024. En comptant le personnel administratif, plus de 500 personnes travaillent au sein de cette unité.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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