Une femme plaide pour autoriser le DPI-A en France, pratiqué aujourd'hui à l'étranger
Un article de Le HuffPostTitre d’origine : « « Pour comprendre mon infertilité, j’ai dû faire un test DPI-A à l’étranger : il est temps de l’autoriser en France » »Publié le mercredi 4 novembre 2026 à 19:25

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
En France, le diagnostic génétique préimplantatoire des aneuploïdies (DPI-A) n'est pas autorisé dans le cadre de la PMA. Le DPI est strictement encadré et réservé aux couples à forte probabilité de transmettre une maladie génétique grave. Plusieurs pays européens, dont l'Espagne, la Belgique et la Grèce, autorisent ce test. Le débat sur son ouverture en France s'inscrit dans les discussions plus larges sur la bioéthique et la prise en charge de la PMA par la Sécurité sociale.
Ce qu'il faut retenir
- L'autrice, qui a subi quatre fausses couches en deux ans et demi, raconte qu'après des bilans normaux, un parcours en Espagne lui a permis de réaliser un DPI-A sur ses embryons.
- Six embryons sur sept ont été testés sans anomalie, ce qui a orienté la suite de sa prise en charge vers un traitement immunomodulateur à l'hôpital Saint-Antoine.
- Elle indique que ce parcours a coûté environ 8 500 euros, financé par ses économies et l'aide de ses parents.
- Elle milite désormais pour la légalisation du DPI-A en France et estime que son interdiction n'a pas de justification.
Ce que ça change
Le texte défend une évolution de la loi française qui permettrait de réaliser le DPI-A sur le territoire, avec une prise en charge possible par la Sécurité sociale. Selon l'autrice, cette évolution réduirait le nombre de tentatives nécessaires, les échecs d'implantation et les interruptions de grossesse, ainsi que les coûts pour les couples. Le texte s'inscrit dans un débat public sur la bioéthique auquel participent des élus, dont Marine Tondelier.
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