Voici à quoi ressemble le questionnaire sur les violences sexuelles distribué à l’école dès ce lundi
Un article de Le HuffPostPublié le lundi 2 novembre 2026 à 10:46

L'essentiel en trois temps
Synthèse générée par IA
Cette synthèse a été générée automatiquement par une intelligence artificielle à partir de l'article de Le HuffPost, puis publiée sans relecture humaine préalable. Elle peut comporter des erreurs ou des omissions : seul l'article original fait foi. Notre méthodologie · Signaler une erreur
Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray a annoncé cet été des questionnaires annuels destinés à repérer les élèves victimes de violences sexuelles. Ce dispositif s'inscrit dans un débat plus large sur la prévention et la prise en charge des violences sexistes et sexuelles en milieu scolaire, dans un contexte où les signalements pour violences sexuelles sur mineurs sont nombreux chaque année.
Ce qu'il faut retenir
- Un décret publié mi-octobre impose aux établissements publics et privés sous contrat de proposer aux élèves, au moins une fois par année scolaire, des questionnaires sur les violences sexistes et sexuelles, de la grande section de maternelle à la terminale.
- Cinq versions adaptées à l'âge sont disponibles sur Eduscol, avec des questions sur les cyberviolences à partir du CE2 et sur les agressions au lycée.
- Les réponses sont examinées par des personnels désignés, et les parents peuvent s'opposer à la participation de leur enfant.
Ce que ça change
Les établissements doivent distribuer ces questionnaires à partir du 2 novembre, après une séance d'éducation à la vie affective et relationnelle, et les élèves peuvent répondre de manière anonyme. Les situations révélatrices donnent lieu à un entretien avec l'élève ou à une action de sensibilisation, et une saisine de la justice est envisagée en cas d'information préoccupante. Le texte prévoit aussi que les parents peuvent refuser que leur enfant réponde, ce qui limite la portée du dispositif selon certains constats cités dans l'article.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.