La proposition de loi vise à généraliser la délivrance à l’unité de médicaments, en réponse à des problèmes de surdélivrance et de gaspillage. En 2024, la dépense totale de médicaments en ville a atteint 30,1 milliards d’euros, avec une part significative de médicaments non utilisés. La délivrance à l’unité pourrait réduire ces excédents et améliorer l’observance des traitements. Cependant, elle ne concerne qu'une partie des médicaments, principalement ceux sous forme orale sèche, représentant 52 % des boîtes vendues. La réforme est jugée nécessaire pour optimiser l'utilisation des ressources et réduire les déchets.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Cette organisation entraîne des surdélivrances significatives, à l’origine de gaspillages et de risques sanitaires. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 13« Dans ce périmètre, elle représenterait 52 % des boîtes vendues et 15 % de la dépense de médicaments délivrés en ville. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 16« la délivrance à l’unité ne représente que 0,08 % des dépenses de médicaments délivrés en ville. »