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Sécurité
West Midlands Police from West Midlands, United Kingdom · CC BY-SA 2.0 · Wikimedia
Examen Assemblée·Proposition de loi ordinaire·Déposé le 25 mai 2026· Dernière action : 25 mai 2026

Lutter contre la pédocriminalité en ligne et les violences sexuelles sur mineurs

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En clair

Synthèse neutre, factuelle et sourcée

PourquoiLe contexte

La proposition de loi vise à répondre à l'augmentation des violences sexuelles sur mineurs et à la pédocriminalité en ligne, exacerbées par l'usage des technologies numériques. Le texte s'inscrit dans un contexte où les jeunes sont particulièrement vulnérables sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques, où des pratiques telles que le cyberflashing et la diffusion de contenus intimes sans consentement se sont multipliées. Les dispositifs législatifs actuels sont jugés insuffisants face à l'évolution rapide des technologies et des comportements déviants. La loi entend donc adapter le cadre juridique pour mieux protéger les mineurs et sanctionner les abus.

4 sources dans le texte officiel
  1. [1] Exposé des motifs · alinéa 4« les violences d’une gravité nouvelle : diffusion de contenus intimes sans consentement »
  2. [2] Exposé des motifs · alinéa 11« les dispositifs actuels demeurent encore insuffisants »
  3. [3] Exposé des motifs · alinéa 12« il est donc nécessaire d’agir »
  4. [4] Exposé des motifs · alinéa 14« la présente proposition de loi s’inscrit dans cette démarche »
QuoiCe que dit le texte

Le texte modifie plusieurs articles du code pénal pour renforcer la lutte contre la pédocriminalité et les violences sexuelles sur mineurs. Il prévoit des peines aggravées pour les infractions commises contre des mineurs de moins de quinze ans et en bande organisée. Il incrimine la création et la diffusion de deepfakes à caractère sexuel sans consentement, ainsi que l'envoi non sollicité d'images à caractère sexuel. De nouvelles infractions sont créées pour l'exploitation sexuelle en ligne et l'utilisation de modèles d'intelligence artificielle à des fins pédocriminelles. Les plateformes numériques sont également tenues de signaler les contenus générés par intelligence artificielle.

2 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 · alinéa 2« Les peines sont portées à 10 ans d’emprisonnement et 250 000 euros d’amende lorsque les faits ont été commis à l’encontre d’un mineur de quinze ans »
  2. [2] Article 2 · alinéa 1« Le premier alinéa de l’article 226‑8‑1 du code pénal est ainsi modifié »
Pour quiCe que ça change concrètement

Si le texte est adopté, les peines pour les infractions sexuelles commises contre des mineurs de moins de quinze ans seront significativement augmentées, atteignant jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et 1 million d'euros d'amende en cas de bande organisée. La création et la diffusion de deepfakes à caractère sexuel sans consentement seront également punies. Les plateformes numériques devront signaler les contenus générés par intelligence artificielle, ce qui pourrait améliorer la transparence pour les utilisateurs. De nouvelles infractions seront introduites pour mieux encadrer l'exploitation sexuelle en ligne et les comportements de grooming.

3 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article 1 · alinéa 2« Les peines sont portées à 10 ans d’emprisonnement et 1 000 000 euros d’amende lorsque les faits ont été commis en bande organisée »
  2. [2] Article 9 · alinéa 2« Tout fournisseur de service de communication au public en ligne... met clairement à disposition des utilisateurs une information explicite permettant d’identifier qu’un contenu a été généré, modifié ou synthétisé par un système d’intelligence artificielle »
  3. [3] Article 6 · alinéa 9« L’exploitation sexuelle en ligne... est punie de 15 ans de réclusion criminelle et de 1 500 000 euros d’amende lorsqu’elle concerne un mineur »
Chaque phrase est sourcée et liée à un alinéa précis du texte. Aucune affirmation ne provient d'une source externe ni d'une interprétation politique. Cliquez sur une référence pour la voir dans le texte intégral.
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