Le Sénat abroge le Code noir, mais les réparations restent un enjeu non résolu
Un article de Le HuffPostTitre d’origine : « Le Code noir enfin abrogé en France, mais la question des réparations reste entière »Publié le mardi 20 octobre 2026 à 20:08

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Le Code noir, promulgué en 1685, a organisé l'esclavage dans les colonies françaises. Bien qu'abolie en 1848, sa législation n'avait jamais été formellement abrogée. La question des réparations pour les descendants d'esclaves reste un sujet de débat en France.
Ce qu'il faut retenir
- Le 20 octobre, le Sénat a adopté une loi abrogeant le Code noir et plusieurs édits royaux liés à l'esclavage.
- Cette décision, portée par le député Max Mathiasin, a été précédée par un vote unanime à l'Assemblée nationale.
- La ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, a souligné que ces textes n'avaient plus leur place dans la législation française.
- Cependant, la loi ne traite pas des réparations, une question toujours sensible dans les territoires ultramarins.
Ce que ça change
L'abrogation du Code noir est un acte symbolique fort, mais elle soulève des questions sur la mémoire et les réparations liées à l'esclavage. Le gouvernement devra maintenant se pencher sur les conséquences durables du droit colonial et les discriminations raciales, tout en étant confronté à des revendications croissantes pour des réparations. Cela pourrait influencer le débat public sur les inégalités persistantes entre les Outre-mer et l'Hexagone.
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