Ce projet de loi vise à adapter le droit français aux exigences de l'Union européenne dans divers domaines, notamment économique, financier, environnemental, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes. Il répond à la nécessité de transposer plusieurs directives européennes récentes, telles que celles concernant les marchés d'instruments financiers, les obligations vertes, et la lutte contre le blanchiment de capitaux. Le texte modifie plusieurs codes, dont le code monétaire et financier, le code de l'énergie et le code de la santé publique, afin d'assurer la conformité avec les règlements et directives européens.
Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes
En clair
Synthèse neutre, factuelle et sourcée
Le texte modifie plusieurs articles du code monétaire et financier, du code de l'énergie et du code de la santé publique. Il introduit des mesures telles que l'interdiction pour les prestataires de services d'investissement de percevoir des paiements pour flux d'ordres, la mise en place de sanctions pour les manquements aux obligations de déclaration, et des dispositions concernant la gestion des données relatives aux bénéficiaires effectifs. Il prévoit également des adaptations pour les infrastructures énergétiques et des obligations pour les gestionnaires d'aéroports en matière de carburants alternatifs.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Article 1 · alinéa 3« il est interdit aux prestataires de services d’investissement, en application du V de l’article L. 533‑18, de percevoir un paiement pour flux d’ordres. »
- [2] Article 1 · alinéa 45« modifier le code de commerce, le code monétaire et financier, le code des assurances. »
- [3] Article 1 · alinéa 47« étendre à la Nouvelle‑Calédonie, à la Polynésie française et aux îles Wallis et Futuna. »
Si le texte est adopté, les prestataires de services d'investissement ne pourront plus percevoir de paiements pour flux d'ordres, ce qui pourrait affecter leur modèle économique. Les sanctions pour non-respect des obligations de déclaration seront renforcées, avec des amendes pouvant atteindre des montants significatifs. Les gestionnaires d'aéroports devront également se conformer à de nouvelles exigences concernant la fourniture de carburants d'aviation durables. Les modifications entreront en vigueur à des dates variées, certaines dès la promulgation de la loi et d'autres à partir de 2026.
Jean, directeur d'une société de gestion d'actifs, doit revoir son modèle économique car, avec l'adoption de ce texte, il ne pourra plus percevoir de paiements pour flux d'ordres de ses clients. Actuellement, il perçoit environ 50 000 euros par an de ces paiements. Après l'adoption de la loi, il devra trouver d'autres sources de revenus pour compenser cette perte. De plus, il devra s'assurer que ses pratiques de déclaration sont conformes aux nouvelles exigences pour éviter des sanctions financières.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Article 1 · alinéa 3« il est interdit aux prestataires de services d’investissement, en application du V de l’article L. 533‑18, de percevoir un paiement pour flux d’ordres. »
- [2] Article 1 · alinéa 45« modifier le code de commerce, le code monétaire et financier, le code des assurances. »
- [3] Article 1 · alinéa 47« étendre à la Nouvelle‑Calédonie, à la Polynésie française et aux îles Wallis et Futuna. »
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Données issues du référentiel officiel de l'Assemblée Nationale (open data, mises à jour automatiquement chaque jour). Identifiant AN : DLR5L17N50796.